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HISTOIRE et Mystifications. Comment l'Histoire est fabriquée et enseignée... Agrandir l'image

HISTOIRE et Mystifications. Comment l'Histoire est fabriquée et enseignée...

978-2-917112-25-0

Nouveau produit

Véhicule privilégié des préjugés raciaux, sexuels et religieux, mais aussi de classes et de castes de l'époque, l'Histoire (officielle, académique, conventionnelle ou orthodoxe) n'est le plus souvent qu'une caricature consensuelle ! Découvrez le livre explosif du plus radical des penseurs progressistes états-uniens...

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20,00 € TTC

Fiche technique

AuteurMichael Parenti
Traductionde l'américain par Daniel et Sven Sillou
ISBN978-2-917112-25-0
Format15 x 23 cm
Nombre de pages320

En savoir plus

 

Ouvrage paru le 7 octobre 2013. 
Commandez-le dès à présent pour le recevoir chez vous, en exclusivité. 

***

 

 L'auteur: Michael PARENTI

Analyste politique progressiste de tout premier plan aux États-Unis, Michael PARENTI, docteur en Sciences Politiques de l’Université de Yale, est un auteur et conférencier de renommée internationale. Il a publié plus de 250 articles et 17 livres. Ses écrits sont diffusés dans des périodiques populaires aussi bien que dans des revues savantes, et ses textes engagés l’ont été dans des journaux tels que le New York Times et le Los Angeles Times. Ses livres et ses conférences, informatives et divertissantes, ont atteint un public large et varié, en Amérique du Nord comme à l’étranger. Après L’Horreur impériale (Aden, 2004), et Le Mythe des jumeaux totalitaires (Delga, 2013), ce livre est seulement le troisième traduit en français.

 

 RÉVOLUTIONNAIRE

 

« Avec Histoire et mystifications, Michael Parenti, toujours éloquent et provocateur, nous donne une critique, pleine d’entrain et de grande valeur, de l’orthodoxie qui cherche à se faire passer pour ‘l’Histoire’. »

Howard ZINN, auteur de Une Histoire populaire des États-Unis

 

 PRÉSENTATION 

 Dans un défi impérieux à l’Histoire officielle, Michael Parenti se bat contre un certain nombre de mythes largement répandus. Il explique comment tout au long de l’Histoire, les vainqueurs déforment ou détruisent archives et documents afin de perpétuer leur pouvoir et leurs privilèges. Il montre également comment les historiens eux-mêmes sont influencés par leur milieu professionnel et leur classe sociale.

 Abordant des thèmes allant de l’Antiquité à l’époque moderne, de l’Inquisition et de Jeanne d’Arc aux préjugés anti-ouvriers des manuels d’Histoire contemporains, en passant par la ‘mort étrange’ du Président américain Zachary Taylor et l’assassinat de John F. Kennedy, cet ouvrage démontre avec force détails fascinants comment passé et présent peuvent se répondre et s’enrichir l’un l’autre, et comment l’Histoire peut être un sujet véritablement passionnant et exaltant.

 Pour une lecture marxiste de l'Histoire !

 

Traduit de l'américain par Daniel et Sven SILLOU.

 

« Ceux qui gardent secret le passé, et mentent à son sujet, nous condamnent à le répéter. Michael Parenti dévoile le mensonge de l’Histoire falsifiée, de l’Église chrétienne des origines jusqu’à aujourd’hui : une Histoire fascinante, un conte sombrement révélateur. »

 – Daniel ELLSBERG, « l’homme qui fit tomber Nixon », 
auteur de Secrets: A Memoir of Vietnam and the Pentagon Papers

 

« [Cet ouvrage] mérite de devenir un grand classique. »

 – Bertell OLLMAN, professeur de Politique à l’Université de New York

 

 ÉLOGES & CRITIQUES 

« Michael Parenti est une voix imposante et prophétique en Amérique. Il est aujourd’hui plus nécessaire que jamais. »  

– Cornel WEST, philosophe, professeur de Religion et d’Études afro-américaines à Princeton et Harvard

« Parenti offre une réfutation de grande valeur aux battements de tambour revendicatifs de la droite. »

– The New York Times Book Review

 « Un écrivain pertinent et convaincant s’appuyant sur une documentation stupéfiante pour conforter sa virulente argumentation. »

– The Catholic Journal

« Auteur prolifique, orateur charismatique et fréquemment invité à s’exprimer sur les ondes et à la télévision, Parenti communique son message dans un style tout à la fois accessible, provocateur et historiquement bien documenté, sans égal chez les autres activistes et penseurs progressistes. »

– Aurora Online

 « Avec Histoire et mystifications, Michael Parenti, toujours éloquent et provocateur, nous donne une critique, pleine d’entrain et de grande valeur, de l’orthodoxie qui cherche à se faire passer pour ‘l’Histoire’. »

– Howard ZINN, auteur de Une Histoire populaire des États-Unis

 « [Cet ouvrage] mérite de devenir un grand classique. »

 – Bertell OLLMAN, professeur de Politique à l’Université de New York

 « Ceux qui gardent secret le passé, et mentent à son sujet, nous condamnent à le répéter. Michael Parenti dévoile le mensonge de l’Histoire falsifiée, de l’Église chrétienne des origines jusqu’à aujourd’hui : une Histoire fascinante, un conte sombrement révélateur. »

– Daniel ELLSBERG, « l’homme qui fit tomber Nixon », auteur de Secrets: A Memoir of Vietnam and the Pentagon Papers

 « Un manifeste un peu dispersé mais bien argumenté en faveur d’une Histoire qui puisse servir d’arme dans la sempiternelle guerre de notre émancipation intellectuelle. Un quart des personnes du niveau collège ne peuvent pas préciser à 50 ans près la date de l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique, 40% ne savent pas situer la période de la guerre civile américaine, la plupart ne font pas la distinction entre la première guerre mondiale et la seconde, même si certains s’aventurent à supposer que la première a précédé la seconde. Ce n’est pas étonnant, nous dit l’historien de gauche Parenti (auteur de L’Horreur impériale, Dirty TruthsL’Assassinat de Jules César, Democracy for the Few, etc.), car pour l’essentiel l’Histoire écrite est une marchandise idéologiquement contrôlée qui sert les intérêts de la classe dirigeante, et qui plus est, une nourriture intellectuelle assez aride en général. Dans ce recueil d’essais, Parenti examine la nature des manuels d’Histoire américains, qui, selon lui, ignorent ou sous-estiment l’apport des minorités ethniques, des femmes et des travailleurs ; il considère l’influence du christianisme sur la culture européenne, une tradition, soutient-il, qui regorge de misogynie, d’antisémitisme et d’autodafés ; il propose des évaluations du passé des États-Unis propres à faire bondir les néoconservateurs. Les adversaires de la gauche rejetteront immédiatement les arguments de Parenti comme autant d’autocritiques flagellatoires ; les sympathisants admireront probablement ce livre, qui souffre cependant d’une tendance à répéter des slogans sur les questions de racisme, de sexisme, et de classe. Les lecteurs passionnés d’Histoire, qu’ils soient de gauche ou de droite, trouveront son compte-rendu de l’exhumation en 1991 du Président Zachary Taylor, dont certains chercheurs soupçonnent qu’il a été assassiné par empoisonnement, d’un très grand intérêt. Parenti est en désaccord avec les conclusions de l’enquête menée longtemps après les faits ; il écrit que le principal légiste dirigeant l’étude prétendait à une précision et à une rigueur qu’il n’a jamais atteintes tandis que les médias ont rapidement étouffé l’enquête sous un manteau de conclusions injustifiées.
Un travail sérieux sur une question controversée. » 

– Kirkus Reviews

 « Parenti (auteur de The Face of Imperialism, Democracy for the Few, etc) affirme que l’Histoire est écrite par les vainqueurs et il n’aime pas cela du tout. C’est surtout parce qu’en tant que progressiste, ses sympathies vont largement aux perdants de l’Histoire. Les historiens, insiste Parenti, ont favorisé une grossière ‘mal-éducation’ dans tous les domaines, laissant de coté ‘ce qui s’est réellement passé’ au profit d’une conception ‘pro-Business, anti-Travail’ de l’Histoire. Dans sa tentative de ‘remettre les choses au point’, il se tourne, d’abord, vers les écrits de manuels historiques, accusant ‘les pouvoirs en place’ (historiens, publicitaires, éditeurs, Publishers Weekly, la culture en général) de soutenir une ‘orthodoxie dominante’. Parenti se tourne ensuite vers l’éradication du paganisme par les chrétiens, vu au microscope à travers Constantin faisant taire le philosophe Porphyre. Il en conclut que, comme pour toutes les hégémonies, l’enseignement et la prédication chrétienne ne sont qu’une ‘justification idéologique en faveur des intérêts matériels d’une classe esclavagiste impitoyable’. Le problème est que Parenti est plus doué pour la complainte que pour l’explication. Il est à son meilleur niveau quand il développe son argumentation dans un chapitre qui concerne la ‘mort étrange’ du Président Zachary Taylor. Ce n’est que dans ce dernier cas que le processus mystérieux par lequel la spéculation se transforme en Histoire officielle est largement analysé. Parenti veut une Histoire du peuple, pas simplement une autre version de l’‘embourgeoisement de l’Histoire’. (...) »

– Publishers Weeklymagazine professionnel, équivalent US de Livres Hebdo